i've heard it said
that people come into our lives for a reason
bringing something we must learn
and we are led
to those who help us most to grow
if we let them
and we help them in return
For good - Idina Menzel & Kristin Chenoweth, Wicked.
15 mars 2009
04 mars 2009
Cap' ou pas cap'?
C'est pas notre jeu, on n'est plus vraiment des enfants, mais je la fais quand même. La liste, pas tout à fait comme celle de la chanson, mais si on dresse un jour la nôtre, tu sauras que je suis cap’.
Avoir du mal à croire que tu existes vraiment.
Être drôle dans le seul but de t’entendre rire.
Compter jusqu’à mille étendus sur l’asphalte.
Faire des vœux à deux pendant les perséides.
Apprendre les accords de notre chanson à la guitare.
Pique-niquer sur le plancher du salon, dans une maison en coussins.
Se raconter des histoires de peur pendant les pannes d’électricité.
Te laisser dessiner nos itinéraires de voyage sur ma peau.
Partir où tu voudras, sur un coup de tête.
Cesser de vouloir déménager tous les ans.
Te dédier mon premier roman.
Apprendre à valser pour notre mariage.
Peindre la cuisine de ta couleur préférée.
Faire la gamine pour que tu me laisses choisir le nom du chat.
T’écouter me parler des bourgeons au printemps.
Préparer du thé glacé pour toi, l’été.
Te lancer des feuilles à l’automne.
Déneiger ta voiture les matins d’hiver.
Faire des compromis pour les prénoms de nos enfants.
Ramasser les miettes sur le comptoir.
Et quand quelque chose clochera, ne pas prétendre que ce n’est pas le cas.
Repousser l’hypocrisie, parce que ce sera la chose à faire, parce que sinon on ne serait plus toi & moi.
Te quitter avant qu’on se déchire, ou te laisser partir.
Y’aura pas de quoi en faire un film, peut-être même pas une chanson, mais ce sera notre histoire et quand elle se terminera, la boîte, on la bétonnera avec nous.
Avoir du mal à croire que tu existes vraiment.
Être drôle dans le seul but de t’entendre rire.
Compter jusqu’à mille étendus sur l’asphalte.
Faire des vœux à deux pendant les perséides.
Apprendre les accords de notre chanson à la guitare.
Pique-niquer sur le plancher du salon, dans une maison en coussins.
Se raconter des histoires de peur pendant les pannes d’électricité.
Te laisser dessiner nos itinéraires de voyage sur ma peau.
Partir où tu voudras, sur un coup de tête.
Cesser de vouloir déménager tous les ans.
Te dédier mon premier roman.
Apprendre à valser pour notre mariage.
Peindre la cuisine de ta couleur préférée.
Faire la gamine pour que tu me laisses choisir le nom du chat.
T’écouter me parler des bourgeons au printemps.
Préparer du thé glacé pour toi, l’été.
Te lancer des feuilles à l’automne.
Déneiger ta voiture les matins d’hiver.
Faire des compromis pour les prénoms de nos enfants.
Ramasser les miettes sur le comptoir.
Et quand quelque chose clochera, ne pas prétendre que ce n’est pas le cas.
Repousser l’hypocrisie, parce que ce sera la chose à faire, parce que sinon on ne serait plus toi & moi.
Te quitter avant qu’on se déchire, ou te laisser partir.
Y’aura pas de quoi en faire un film, peut-être même pas une chanson, mais ce sera notre histoire et quand elle se terminera, la boîte, on la bétonnera avec nous.
10 janvier 2009
La vie dans un centre de rénovations
Si j'échoue lamentablement dans mon éventuelle carrière de littéraire, j'vais devenir une fille qui décape des meubles. J'veux pas vraiment les repeinturer après, ni les teindre ou les vernir, juste les décaper. Possiblement les sabler aussi, mais c'est un peu achalant dans les endroits difficiles d'accès où il faut quand même suivre le grain du bois.
En plus de décaper admirablement bien, je suis éternellement polie quand les gens me posent toutes sortes de questions farfelues comme «Qu'est-ce que tu fais?» Cette question remporte la deuxième place sur le podium des mystères que je perce quotidiennement, derrière «Travaillez-vous ici?» Bonne dernière, «Comment faire pour que ma mélamine ressemble à du bois?»
Parler au monde, j'aime ça.
En plus de décaper admirablement bien, je suis éternellement polie quand les gens me posent toutes sortes de questions farfelues comme «Qu'est-ce que tu fais?» Cette question remporte la deuxième place sur le podium des mystères que je perce quotidiennement, derrière «Travaillez-vous ici?» Bonne dernière, «Comment faire pour que ma mélamine ressemble à du bois?»
Parler au monde, j'aime ça.
27 décembre 2008
Lettre au Sauveur
Salut Jésus,
C'est moi, Sara M.
On s'est un peu perdus de vue, mais je pense à toi, des fois.
Comme présentement, j'aimerais vraiment ça que tu me rendes un mini service.
Ne me trouve pas si effrontée, j'ai l'intention de t'en rendre un en retour!
Si tu empêches le verglas de tomber demain matin, dans le noble but de me permettre d'aller faire tatouer Audrey dans les CANTONS-DE-L'EST, j'irai à l'église dimanche prochain. Je vais même te prier le soir avant de dormir et allumer un lampion.
Faque c'est ça.
Si tu m'aimes autant que la Bible le dit, pas de verglas demain.
Thanks Jésus.
Sara M.
C'est moi, Sara M.
On s'est un peu perdus de vue, mais je pense à toi, des fois.
Comme présentement, j'aimerais vraiment ça que tu me rendes un mini service.
Ne me trouve pas si effrontée, j'ai l'intention de t'en rendre un en retour!
Si tu empêches le verglas de tomber demain matin, dans le noble but de me permettre d'aller faire tatouer Audrey dans les CANTONS-DE-L'EST, j'irai à l'église dimanche prochain. Je vais même te prier le soir avant de dormir et allumer un lampion.
Faque c'est ça.
Si tu m'aimes autant que la Bible le dit, pas de verglas demain.
Thanks Jésus.
Sara M.
06 décembre 2008
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